Risques et incertitudes

Cette section présente les principaux risques et incertitudes pouvant avoir une incidence importante sur les résultats futurs de GPJ et des explications sur la façon dont ces risques sont gérés.

Comprendre et gérer les risques sont deux éléments essentiels du processus de planification stratégique de GPJ. Le Conseil exige que nos cadres supérieurs cernent et gèrent de façon appropriée les principaux risques liés à nos activités opérationnelles. Afin de comprendre et de gérer les risques de GPJ, notre conseil d’administration et notre équipe de la haute direction ont analysé les risques dans trois grandes catégories :

  1. les risques stratégiques – pour la plupart, de nature externe;
  2. les risques financiers – généralement liés à des questions abordées dans la politique de gestion des risques financiers et dans l’énoncé de la politique et des procédures en matière de placements pour la retraite;
  3. les risques opérationnels – principalement liés aux risques qui sont sous le contrôle de la direction dans tous les principaux secteurs fonctionnels de l’organisation.

GPJ a adopté certains principes directeurs afin de gérer les risques auxquels il est exposé. Se reporter à la notice annuelle pour obtenir une description complète des facteurs de risque. Malgré ces principes, la Société ne peut garantir que ses efforts seront fructueux.

Concurrence

GPJ fait concurrence à d’autres sociétés dont les activités sont liées aux annuaires, aux petites annonces et à d’autres formes de médias publicitaires, y compris les journaux, la télévision, la radio, Internet, les appareils de télécommunication mobiles, les revues, les panneaux publicitaires et le publipostage.

Ces sociétés concurrentes pourraient réduire leurs prix afin d’accroître leur part de marché ou pourraient être en mesure d’offrir leurs services à des coûts moins élevés que les nôtres. Dans les deux cas, il se peut que GPJ soit forcé de réduire les prix ou d’offrir et de rendre d’autres services pour demeurer concurrentiel. L’incapacité de GPJ à faire face à la concurrence actuelle ou future de façon satisfaisante pourrait entraîner un certain nombre de répercussions, comme une diminution de sa clientèle d’annonceurs, une baisse de ses tarifs ainsi qu’une augmentation de ses coûts, ce qui risquerait d’avoir un effet défavorable important sur notre situation financière et nos résultats opérationnels.

Nous surveillons et analysons de près la concurrence et nous déterminons quels sont nos avantages concurrentiels sur chacun de nos marchés. Nous réagissons à cette concurrence en nous assurant de mieux répondre aux besoins de notre clientèle au moyen d’offres et de prix ciblés.

Nous améliorons constamment la valeur de notre offre au moyen d’initiatives ayant les objectifs suivants :

  • amélioration et expansion de notre gamme de produits et services pour nos clients;
  • amélioration de l’expérience des utilisateurs;
  • augmentation de l’utilisation de notre réseau de médias.

Nous menons également des campagnes multimédias afin de promouvoir notre marque et de renforcer sur le marché la valeur de notre offre dans nos secteurs.

Diminution des produits tirés des médias imprimés

GPJ pourrait subir des répercussions considérables si le recul marqué de l’utilisation des annuaires téléphoniques imprimés devait se poursuivre à un rythme plus rapide que prévu. Le développement de nouvelles technologies et l’utilisation très répandue d’Internet pourraient entraîner des changements en ce qui concerne les préférences et les habitudes des consommateurs. Plus particulièrement, de tels changements ont une incidence marquée sur les produits imprimés, et une diminution de l’utilisation de ces médias se traduit graduellement par une baisse des produits tirés de la publicité. La transition en cours au sein de l’industrie des médias et de l’édition vers un contenu plus ciblé selon le modèle en ligne nous porte à élaborer de nouveaux produits qui tirent parti de la demande à l’égard des nouveaux médias, tout en nous assurant que nos produits imprimés demeurent une composante importante de notre offre de médias aux annonceurs.

En outre, compte tenu de cette transition des médias imprimés aux médias en ligne et des incertitudes entourant le fait que les lancements de nouveaux produits puissent permettre de compenser la tendance à la baisse des produits provenant des médias imprimés et le moment où cette influence se ferait sentir, il est à noter que si les produits tirés de nos produits en ligne n’augmentent pas considérablement, nos flux de trésorerie, nos résultats opérationnels et notre situation financière pourraient subir une incidence défavorable.

La disponibilité du capital est tributaire du rendement opérationnel futur des activités de la Société et de sa capacité à refinancer sa dette.

La capacité de la Société d’effectuer des paiements prévus en vertu de sa dette dépendra, entre autres, de son rendement opérationnel futur. Il est impossible de garantir que la Société sera en mesure de générer suffisamment de trésorerie de ses activités pour payer les obligations au titre de sa dette. Chacun de ses facteurs est, dans une large mesure, assujetti à d’autres facteurs économiques, financiers, concurrentiels, opérationnels et autres, dont un grand nombre est indépendant de la volonté de la Société.

Il est impossible de garantir que la Société continuera d’être en mesure d’obtenir en temps opportun suffisamment de fonds sous des conditions acceptables pour la Société afin de fournir un niveau de liquidités adéquat et de financer les activités et les dépenses d’investissement nécessaires pour relever les défis liés à la transformation de ses activités et pour soutenir la stratégie d’affaires si les flux de trésorerie liés aux activités opérationnelles et la trésorerie disponible sont insuffisants.

La Société pourrait devoir refinancer ses facilités de crédit disponibles ou ses autres dettes et il est impossible de garantir qu’elle sera en mesure de le faire et, le cas échéant, de le faire selon des modalités aussi favorables que celles présentement en vigueur. Si la Société n’est pas en mesure de refinancer ses facilités de crédit ou ses autres dettes, ou qu’elle est uniquement en mesure de refinancer ses facilités de crédit ou ses autres dettes selon des modalités moins favorables ou plus restrictives que celles qui prévalent actuellement, cela pourrait avoir des répercussions négatives importantes sur la Société, ses activités, ses résultats opérationnels et sa situation financière.

L’impossibilité de générer des fonds suffisants, qu’ils proviennent des activités, de la dette, de financements par actions ou de transactions de refinancement, pourrait contraindre la Société à reporter ou à abandonner certaines ou la totalité de ses dépenses prévues ou de modifier sa stratégie d’affaires et pourrait avoir des répercussions négatives importantes sur la Société, ses activités, ses résultats opérationnels et sa situation financière. En outre, les concurrents qui disposent d’un niveau de liquidités plus important ou qui ont une meilleure capacité à mobiliser des fonds et selon des modalités moins coûteuses pourraient créer un désavantage concurrentiel pour la Société.

Il est impossible de garantir que les cotes de crédit de la Société ne seront pas encore abaissées; un nouvel abaissement des cotes de crédit pourrait alourdir les coûts d’emprunt de la Société, nuire à sa capacité d’attirer du capital, avoir une incidence négative sur ses liquidités et limiter sa capacité à exercer ses activités; toutes des conséquences qui pourraient avoir des répercussions négatives importantes sur la Société, ses activités, ses résultats opérationnels et sa situation financière.

L’importance de la dette de la Société pourrait nuire à sa santé financière et les efforts de la Société en vue de refinancer ou de réduire sa dette pourraient être infructueux.

L’ampleur du montant de la dette de la Société pourrait avoir des répercussions négatives importantes sur la Société, ses affaires, ses résultats opérationnels et sa situation financière. L’ampleur de la dette de la Société pourrait :

  • limiter la capacité de la Société à obtenir du financement additionnel, au besoin, pour son fonds de roulement, ses dépenses d’investissement, ses acquisitions, les exigences liées au service de sa dette ou pour d’autres fins;
  • augmenter la vulnérabilité de la Société aux conditions économiques difficiles et aux conditions défavorables du secteur;
  • contraindre la Société à affecter une portion substantielle de ses flux de trésorerie liés aux activités opérationnelles aux paiements sur sa dette, réduisant ainsi les fonds disponibles pour les activités, les occasions d’affaires futures ou d’autres fins;
  • limiter la souplesse de la Société en ce qui concerne la planification et les mesures à prendre à l’égard des changements dans ses activités et dans son secteur;
  • placer la Société dans une situation désavantageuse par rapport à ses concurrents qui ont moins de dettes.

En outre, les facilités de crédit et les autres dettes de la Société contiennent un certain nombre de clauses financières et restrictives qui exigent que la Société respecte certains ratios financiers et tests visant à vérifier sa situation financière et qui limitent sa capacité à conclure certaines transactions. Le manquement aux obligations liées aux facilités de crédit et aux autres dettes pourrait donner lieu à un cas de défaut qui, s’il n’est pas corrigé ou ne fait pas l’objet d’une renonciation, pourrait permettre la déchéance du terme de la dette visée. En cas de la déchéance du terme de la dette en vertu des facilités de crédit ou des autres dettes, rien ne garantit que la Société disposera de suffisamment de liquidités pour rembourser l’intégralité de cette dette.

La Société a commencé à évaluer les possibilités de refinancer ses dettes arrivant à échéance en 2012 et par la suite. De nombreuses possibilités seront considérées et pourraient impliquer l’émission de titres d’emprunt garanti ou non garanti, d’actions ou d’autres titres ou d’autres transactions. Le comité des finances supervisera ce processus, l’objectif étant de compléter toute transaction au cours de l’exercice courant. La Société ne peut garantir qu’elle sera en mesure de compléter de telles transactions ou de vendre des actifs ou de réaliser toute autre initiative de réduction de la dette qui lui permettrait de réduire l’encours de sa dette.

Les récentes révisions à la baisse des cotes de solvabilité de Yellow Média pourraient entraîner une augmentation de ses coûts d’emprunt.

DBRS Limited (« DBRS ») a abaissé la cote qu’elle accorde à la Société, la faisant passer de BBB (élevée) à BBB le 4 août 2011, puis à BB le 28 septembre 2011. De plus, DBRS a accordé la cote R-4 au papier commercial de la Société, la cote B (élevée) à ses débentures subordonnées convertibles et la cote Pfd-4 (faible) à ses actions privilégiées.

Standard & Poor’s Ratings Services (« S&P ») a révisé à la baisse la cote de solvabilité de la Société, la faisant passer de BBB- à BB+, avec une perspective stable, le 4 août 2011, puis à BB- sous surveillance négative le 4 décembre 2011. De plus, S&P a abaissé la cote accordée aux titres d’emprunt de premier rang non garantis de la Société, la faisant passer de BB+ à BB-. L’agence de notation a aussi réduit la cote des titres d’emprunt subordonnés de la Société, qui est passée de BB- à B. Enfin, S&P a révisé à la baisse la cote des actions privilégiées, la faisant passer de P-4 (élevée) à P-4 (faible).

Étant donné qu’il est possible que nous ayons recours à des sources externes de financement pour refinancer nos emprunts ou conclure d’autres transactions d’emprunt relatives à la structure de notre capital, les récentes révisions à la baisse de nos cotes de solvabilité pourraient entraîner une augmentation de nos coûts d’emprunt ou éventuellement réduire nos liquidités et, donc, avoir une incidence défavorable sur nos résultats opérationnels.

Il n’est pas prévu que des dividendes soient versés à l’égard de nos actions ordinaires et de nos actions privilégiées dans un avenir prévisible.

Nous ne prévoyons pas que des dividendes en espèces ou toute autre distribution soient versés à l’égard de nos actions ordinaires et de nos actions privilégiées dans un avenir prévisible. De plus, des clauses restrictives de notre convention de crédit, dans sa version modifiée le 28 septembre 2011, nous interdisent de verser des dividendes aux porteurs de nos actions ordinaires.

Fluctuations des taux d’intérêt

GPJ est exposé aux fluctuations des taux d’intérêt à court terme touchant certaines de ses obligations financières à taux d’intérêt variable. GPJ est également exposé aux fluctuations des taux d’intérêt à long terme et aux écarts de taux liés au refinancement des emprunts à leur échéance. Le taux d’intérêt sur les nouvelles émissions de titres d’emprunt à long terme sera établi selon les taux du marché en vigueur au moment du refinancement et dépendra de la durée des nouveaux titres d’emprunt émis. Une hausse des taux d’intérêt à court terme et une hausse des taux d’intérêt sur les nouveaux titres d’emprunt émis pourraient avoir une incidence défavorable de taille sur nos résultats.

Nous gérons le risque lié aux taux d’intérêt en répartissant de manière équilibrée les échéances sur nos emprunts, de même qu’en combinant les obligations à taux fixe et à taux variable. GPJ observe les conditions du marché de même que l’incidence des fluctuations des taux d’intérêt sur ses instruments à taux fixe-variable. De temps à autre, nous concluons des swaps de taux d’intérêt et d’autres dérivés sur taux afin de gérer ce risque.

Cotisations aux régimes de retraite

Nous pourrions être obligés de verser des cotisations à nos régimes de retraite dans l’avenir en raison de divers facteurs comme les rendements futurs liés aux taux d’intérêt à long terme sur les actifs du régime de retraite et les modifications apportées à la réglementation relative aux régimes de retraite, ce qui pourrait avoir une incidence négative sur notre situation de trésorerie et nos résultats opérationnels.

Les besoins de financement de nos régimes de retraite, qui découlent des évaluations des actifs et des passifs des régimes de retraite, reposent sur un certain nombre de facteurs, notamment le rendement réel des actifs des régimes de retraite, les taux d’intérêt à long terme, les caractéristiques démographiques des participants au régime ainsi que les règlements en matière de pensions. Les modifications apportées à ces facteurs pourraient faire en sorte que les cotisations réelles futures diffèrent considérablement de nos estimations actuelles, et nous pourrions devoir verser des cotisations à nos régimes de retraite à l’avenir, ce qui aurait une incidence négative sur notre situation de trésorerie et nos résultats opérationnels.

Rien ne garantit que nos régimes de retraite parviendront à atteindre le taux de rendement présumé. Une part importante des actifs de nos régimes de retraite est investie dans des titres de participation cotés en Bourse. Par conséquent, la capacité de nos régimes de retraite d’atteindre le taux de rendement présumé dépend largement de la performance des marchés financiers. La conjoncture influe également sur le taux d’actualisation utilisé pour le calcul de nos obligations en matière de solvabilité et, par conséquent, elle pourrait aussi avoir une incidence considérable sur nos besoins de financement en espèces.

Dépendance de GPJ à l’égard de l’impartition pour la facturation, le recouvrement, l’impression, la reliure et d’autres services

Nous avons conclu une convention de services de facturation et de recouvrement avec Bell Canada, une convention cadre de services de facturation et de recouvrement avec TELUS, une convention de services de facturation et de recouvrement avec MTS Allstream Inc. et une convention de services de facturation et de recouvrement avec Bell Aliant. Grâce à ces conventions, notre facturation figure de manière distincte sur les factures téléphoniques des clients de Bell, de TELUS, de MTS Allstream Inc. et de Bell Aliant qui ont recours à nos services, respectivement. Bell Canada, TELUS, MTS Allstream Inc. et Bell Aliant (les « partenaires Telco ») confient par contrat à des tiers la facturation mensuelle à l’égard des clients pour lesquels ils sont les fournisseurs de services téléphoniques locaux. De plus, les partenaires Telco perçoivent auprès de leurs clients, pour le compte de GPJ, les sommes qu’ils doivent à celui-ci à titre d’annonceurs. En outre, GPJ a conclu des conventions de publication avec chacun des partenaires Telco. Si GPJ ne peut respecter ses obligations conformément à ces conventions et que ces conventions sont de ce fait résiliées par l’un ou l’autre des partenaires Telco, d’autres conventions conclues avec les partenaires Telco pourraient aussi être résiliées, y compris la convention de licence d’utilisation de la marque de commerce de Bell Canada, la convention de licence d’utilisation de la marque de commerce de TELUS, la convention relative à la stratégie de marque et aux licences d’utilisation des marques de commerce de MTS Allstream Inc. et la convention relative à la stratégie de marque et aux licences d’utilisation des marques de commerce de Bell Aliant, ainsi que toutes les clauses de non­concurrence convenues avec les partenaires Telco.

Nous avons conclu des conventions avec des fournisseurs de services externes pour l’impression et la distribution de nos annuaires et de nos publications. Ces conventions se rapportent à des services qui font partie intégrante de nos activités.

L’incapacité des partenaires Telco ou de tout autre fournisseur de remplir leurs obligations contractuelles pourrait avoir une incidence défavorable importante sur nos activités tant que nous n’aurons pas trouvé un nouveau fournisseur pour assurer la prestation des services en question.

GPJ prend lui-même en charge la facturation à l’égard des annonceurs dont le fournisseur de services téléphoniques locaux n’est pas l’un des partenaires Telco. Nos services internes de facturation et de recouvrement sont rentables et peuvent prendre de l’expansion à mesure que grandit notre bassin de clientèle.

Dépendance envers les marques de produits et marques de commerce clés et incapacité de protéger les droits de propriété intellectuelle

Une part importante des produits opérationnels de GPJ dépend grandement de ses marques de produits et marques de commerce. L’incapacité de GPJ de protéger efficacement la notoriété et l’intégrité de ces marques de produits et marques de commerce ou de créer de nouvelles marques de produits et marques de commerce risquerait de nuire à nos résultats opérationnels et à notre situation financière.

Des tiers pourraient contrefaire ou détourner les marques de commerce de GPJ ou d’autres droits de propriété intellectuelle ou en contester la validité, ce qui pourrait avoir un effet défavorable important sur nos activités, notre situation financière ou nos résultats opérationnels. Les mesures prises par GPJ pour protéger ses marques de commerce et ses autres droits de propriété pourraient se révéler insuffisantes. Il pourrait être nécessaire d’intenter des poursuites pour faire respecter ou pour protéger les droits de propriété intellectuelle de GPJ, pour protéger ses secrets commerciaux ou pour établir la validité et l’étendue des droits de propriété de tiers. Nous ne pouvons pas garantir que nous serons en mesure d’empêcher la violation de nos droits de propriété intellectuelle ou le détournement de nos renseignements commerciaux de nature exclusive.

Toute violation ou tout détournement pourrait nuire aux avantages concurrentiels actuels et futurs que nous tirons de nos droits de propriété. Par ailleurs, des tiers pourraient poursuivre GPJ pour contrefaçon. Tout litige de cette nature pourrait rendre GPJ passible d’importants dommages-intérêts. Un jugement défavorable découlant d’une poursuite de ce type pourrait contraindre GPJ à trouver le moyen de ne pas contrevenir au brevet d’un tiers ou à utiliser sous licence une technologie de remplacement d’une autre partie. De plus, une poursuite est coûteuse en temps et en argent et risquerait d’accaparer le temps et les ressources de GPJ. Toute réclamation d’un tiers pourrait aussi nuire à la capacité de GPJ d’utiliser les biens intellectuels visés par ces réclamations.

Nous consacrons d’importantes ressources à la mise en valeur et à la protection de nos marques de commerce et adoptons une démarche proactive pour protéger l’exclusivité de notre marque.

Relations de travail

Certains employés non cadres de GPJ sont syndiqués. Les conventions collectives actuelles ont une durée de deux à quatre ans et expirent à des dates futures diverses. Si GPJ n’était pas en mesure de renouveler ces conventions au moment de leur renégociation, il pourrait en résulter des arrêts de travail et d’autres perturbations du travail qui pourraient avoir des répercussions défavorables de taille sur nos activités.

Nous gérons le risque lié aux relations de travail en nous assurant que les dates d’expiration des conventions collectives sont établies de façon stratégique en vue de réduire au minimum les éventuelles perturbations, tant sur une base régionale (géographique) que sur une base fonctionnelle (ventes et administration). De plus, tout processus de négociation entamé en vue du renouvellement d’une convention collective fait appel à une équipe interfonctionnelle au sein de laquelle toutes les unités fonctionnelles sont représentées. Il incombe à cette équipe d’élaborer et de mettre en application un plan de contingence efficace qui permettrait à GPJ de poursuivre ses activités quotidiennes en réduisant au minimum les perturbations dans le cas d’un conflit de travail.

Questions d’ordre fiscal

Dans le cours normal des activités de la Société, les autorités fiscales effectuent des vérifications continues. À cet égard, Yellow Média inc. est d’avis que tous les frais qui ont fait l’objet d’une demande de déduction par les différentes entités du groupe sont raisonnables et déductibles et que le coût indiqué ainsi que la déduction pour amortissement demandée à l’égard des biens amortissables de ces entités ont été correctement déterminés. Toutefois, rien ne garantit que les autorités fiscales ne contesteront pas ces demandes. Une telle contestation, si elle a lieu, pourrait avoir une incidence défavorable sur nos résultats et sur le rendement pour les actionnaires.

Pertes de valeur

La Société peut subir des pertes de valeur qui pourraient réduire le montant présenté de ses actifs et de son bénéfice. Le goodwill et les immobilisations incorporelles identifiables englobent une grande partie du total de l’actif de la Société. Des facteurs économiques, juridiques, réglementaires, concurrentiels, contractuels et autres pourraient avoir une incidence sur la valeur du goodwill et des immobilisations incorporelles identifiables. Si l’un de ces facteurs réduisait la valeur d’une immobilisation, selon les règles comptables applicables, la Société serait tenue de réduire la valeur comptable de cette immobilisation et de comptabiliser une perte de valeur, ce qui réduirait le montant présenté des actifs et du bénéfice de la Société de l’exercice au cours duquel la perte de valeur serait comptabilisée.

Récentes acquisitions d’entreprises

Les acquisitions d’entreprises pourraient exposer la Société à des risques commerciaux; notamment, elle pourrait éprouver des difficultés à intégrer les systèmes administratifs, de présentation de l’information financière et opérationnels, à gérer les activités récemment acquises et à améliorer leur efficience opérationnelle, à conserver le personnel clé des entreprises acquises et à en réaffecter les membres de la direction et les ressources. En outre, les éventuelles acquisitions pourraient se traduire par un accroissement de la dette, des coûts et des passifs éventuels. De plus, les synergies attendues des acquisitions conclues pourraient ne pas se réaliser.

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